Association Française de Psychanalyse Evolutive

11 février 2013

LE MASSAGE NEO-REICHIEN EN NORMANDIE

 

 

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Initiée par le docteur Wilhelm Reich, psychiatre et psychanalyste, la méthode de massage neo-reichien est basée sur la prise en compte de la personne massée dans son intégralité.


Harmoniser les énergies

Ainsi, le corps physique, de même que l’aspect psychologique, sont traités de façon à rétablir un flux énergétique harmonieux dans tout l’organisme.

L’objectif de cette méthode de massage est d’apporter au patient un bien-être général, en éliminant les tensions musculaires et le stress accumulé, mais aussi de lui redonner confiance en soi.

Lors d’une séance, qui se déroule généralement sur une durée d’une heure à une heure et demi, la personne massée est invitée par le praticien à exprimer ses émotions, avant d’effectuer quelques exercices de respiration.

Cette étape est essentielle dans la technique du massage neo-reichien, qui repose sur le fait qu’une charge émotionnelle trop importante, et souvent inconsciente, peut être à l’origine de troubles et de blocages physiques.

Le flux énergétique étant en effet bloqué à un ou plusieurs endroits précis, les répercussions se font ensuite ressentir sur tout le corps, physique et psychologique de la personne.

Ainsi, maux de ventre, stress, angoisse, maux de tête, peuvent être autant de signaux d’un dérèglement de la circulation énergétique.

Seconde étape du massage 

Une fois cette étape préliminaire accomplie, le masseur effectue alors un massage à proprement parlé, utilisant pour cela des huiles ou des crèmes de massage, afin de détendre parfaitement le patient.

Il est à noter qu’au cours du massage, la personne massée est une fois encore invitée à verbaliser ses émotions et ses sentiments, notamment lorsque le masseur passe sur des zones de tensions.

A mi-chemin entre le massage et la psychothérapie, le massage neo-reichien est d’ailleurs considéré comme un massage thérapeutique.

Il est à ce titre utilisé par les psychothérapeutes en complément des méthodes traditionnelles, pour solutionner certains troubles psychologiques, et redonner confiance en soi.

 

contact : 06 88 21 75 75

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03 octobre 2012

DE LA NÉCESSITE DE L'EVOLUTION DE L'INTELLECT CHEZ LE PSYCHANALYSTE ET LE PSYCHIATRE, par JEAN-YVES METAYER-ROBBES

 

Nous pourrions croire en une évolution naturelle liée au temps et aux échanges, mais il en est presque rien de nos jours dans la sphère psy.

En effet, chaque école reste " attachée " aux théories du passé, soit dans le cadre de la maladie de la cervelle pour la psychiatrie occidentale pour laquelle il n'est fait que très peu de place à l'histoire du sujet, soit dans le cadre analytique encore bien centré sur la relation du sujet avec ses parents, dans la petite enfance. Jung et son paradigme ouvrant sur l'inconscient collectif, Reich et sa prise de conscience de l'importance d'une sexualité satisfaisante, Klein et sa théorie sur la position dépressive sont les grands abscents chez la majorité des " psy " en exercice.Ne parlons pas des techniques de relaxations qui sont regardées à la loupe sauf chez les thérapeutes confrontés aux difficultés que Ferenczi connaisait déjà, à savoir, l'impossibilité de franchir le mur de la conscience et de pouvoir créer le climat de confiance chez le sujet.Bien au contraire, la froideur des cabinets psy ne laissent place à aucune chaleur humaine.

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Il devient urgent de faire évoluer la prise en compte du mal-être de celui ou celle qui demande de l'aide.Il devient urgent de savoir entendre l'histoire du sujet, sans prèjugé. Il devient urgent de réaliser que la perte de repère a besoin d'une écothérapie, et donc d'une écoute " large " , y compris d'éléments lointains.Le psy doit être capable de répondre aux problèmes d'identités de ses patients.Le travail consiste alors à permettre de reconstruire de nouveaux repères pour trouver ou retrouver une " identité " satisfaisante pour le sujet, et non pour le système ou corps médical d'état...Dans le cas où le cadre impose une " norme " de fonctionnement, le collectif devient dévastateur, tueur d'âmes en série.Dans le cas où l'écoute est "libre", ouverte, l'écoutant peut sans doute apporter des signes de compréhension qui favoriseront une bonne qualité du dialogue avec le sujet, et installer cette confiance incontournable pour toute évolution positive.C'est ce que Férenczi avait compris et appliqué lorsqu'il parle de bandage psychique.

La psychanalyse évolutive et intégrative a donc beaucoup de travail d'explication à faire auprès de ceux qui veulent vraiment augmenter leur capacité d'écoute, leur " pouvoir entendre " autre chose que ce qu'ils ont pu lire ici ou là...

 

Jean-Yves METAYER-ROBBES

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14 avril 2012

PSYCHANALYSE JUNGIENNE

 


Jung et la psychanalyse jungienne

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PSYCHANALYSE

 


La psychanalyse en savoir plu

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24 avril 2010

Carl Gustav JUNG ou l'expérience du divin

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Le Mot de l'éditeur : C.G. Jung

Cette biographie consacrée à Jung, nourrie de multiples années de recherche et de documentation, nous fait découvrir ce grand psychothérapeute du ??e siècle dans sa diversité intellectuelle, spirituelle, scientifique et charnelle, dévoilant ainsi toute la complexité de cette figure de la psychanalyse. Sa relation à la religion et au spirituel y est tout particulièrement approfondie, clef essentielle pour comprendre le personnage.

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17 septembre 2009

SOCRATE . . .

Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute réputation de sagesse. Quelqu'un vint un jour trouver le grand philosophe et lui dit :

- Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami ?
- Un instant, répondit Socrate, avant que tu me racontes, j'aimerais te faire passer un test : celui des trois passoires.
- Les trois passoires ?
- Mais oui, reprit Socrate, avant de raconter toute sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire. C'est ce que j'appelle le test des trois passoires. La première passoire est celle de la vérité.
As-tu vérifié si ce que tu veux dire est vrai ?
- Non, j'en ai seulement entendu parler
- Très bien. Tu ne sais donc pas si c'est la vérité. Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien ?
- Ah non ! Au contraire.
- Donc, continue Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n'es même pas certain si elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l'utilité. Est-il utile que tu m'apprennes ce que mon ami m'aurait fait ?
- Non, pas vraiment.
- Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n'est ni vrai, ni bien, ni utile pourquoi vouloir me le dire? Je n'en veux rien savoir et, de ton coté, tu ferais mieux de tout oublier !!!


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11 septembre 2009

Les différentes approches Psy ...

 

L'approche médicale est celles des neurologues et psychiatres organicistes .Ils parlent de «maladie mentales» comme maladie du cerveau .Le comportement est dit «anormal» et résulterait d'un désordre biologique plus ou moins grave selon la maladie .Le traitement médical est basé sur les neuroleptiques ou traitements de choc .

L'approche psychanalytique Freudienne et Lacanienne est celle des tenants d'une psychiatrie dynamique et de tous ceux qui se réclament de Freud ou Lacan .Ils parlent d' «état de perturbation» affectif lié à l'histoire infantile du sujet .Le traitement est une cure analytique permettant à l'analysant de découvrir l'origine de ses difficultés .

L'approche systémique est celle de certains psychiatres et psychologues étudiant la pathologie de la communication , comme ALTO ou BATESON .La maladie serait la conséquence de communications familiales pathogènes .Le patient serait l'objet de «manipulations» au sein du système .Le traitement est souvent une thérapie collective à modifier la communication du groupe .

L'approche politique est celle de certains psychiatres et sociologues comme COOPER ou REICH .La cause serait d'origine sociale , liée à l'oppression et à l'exploitation du sujet par la classe dirigeante .Le patient se révolterait face à une situation ressentie comme intolérable .Le traitement est alors basé sur la discussion , la réflexion autour d'une société plus «juste» .

L'approche psychanalytique Evolutive Intégrative est celle de certains médecins , psychiatres et psychanalystes comme MEYER , METAYER-ROBBES , VURPILLOT qui se réclament de la "psychologie des profondeurs" .Le terme de mal- être et d' état d'âme remplacent souvent l'étiquette maladie mentale. Le mal être serait alors le résultat d'une désunion existentielle du sujet .Le traitement est «pluriel» .Il associe la réflexion , l'introspection , l'analyse des rêves et des symboles comme JUNG le faisait déjà, la relaxation pratiquée à l'époque par FERENCZI et l'harmonisation de la psyché avec des techniques de méditation. On y intègre les approches de KLEIN et WINNICOTT pour le travail avec les enfants et les ados . Le traitement aboutit à une psycho-synthèse dont le but recherché est l'individuation du sujet .

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10 septembre 2009

L'AFPE vous écoute au 02 76 25 17 75

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Renseignements au 02 76 25 17 75

 

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06 janvier 2009

NAOURI

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Le livre de Aldo Naouri: Adultères


Aldo Naouri pose la pulsion adultère comme "universelle", le passage à l'acte étant plus rare. Naouri a considéré ce passage à l'acte comme un symptôme, et quel symptôme? celui d'être à la recherche d'un inconnu... quel inconnu? Pour l'homme, il s'agirait de rechercher "sa mère"... et pour la femme, son père. Chez l'homme, la mère occuperait toujours pour Naouri la place numéro 1, le femme étant numéro 2. L'homme qui passe à "l'acte adultère" serait en quète de l'état qu'il connaissait dans le ventre de sa mère... Et pourquoi un tel besoin? Retourner dans le ventre pour devenir immortel ...
Naouri semble rester dans un environnement "judéo-chrétien", se référant aux commandements par exemple pour expliquer sa théorie sur l'adultère.L'homme rechercherait sa "mère"? dans sa "maitresse"? et pour atteindre l'immortalité...Pourquoi la mère serait-elle recherchée et se trouverait-elle déguisée en maitresse? je préfère l'idée que la maitresse serait celle avec laquelle nous pouvons "oser" libérer d'autres fantasmes, celle avec laquelle l'homme n'a pas peur de dévoiler sa sexualité, ses désirs... alors qu'il n'ose le faire avec sa femme légitime voulant "préserver" son image.
L'homme comme la femme pourraient bien rechercher dans la sexualité "l'état de béatitude intra-utérine", idée proposée par Sandor Férenczi... Un besoin de satisfaction comme lorsque le bébé a terminé son biberon, il est "calmé", pour un temps...pour un temps seulement.
Certains humains ont des besoins sexuels plus importants que d'autres... et la psychanalyse ne doit-elle pas se préserver de toutes dérives moralistes? il n'y a pas une sexualité mais des sexualités, chacune avec son histoire...
Naouri nous dit que si nous maitrisons cette pulsion d'aller vers une autre femme, alors nous pourrions maitriser toutes les autres... La encore, nous voyons bien la référence aux "commandements". 
Notre inconscient est bien plus compliqué et son fonctionnement ne peut se résoudre à une théorie, répondant à un héritage culturel, à des habitudes de penser... Mais Naouri fonctionne avec ses propres archétypes et cela est tout à fait respectable; l'important est de resituer sa pensée avec ses enseignements et conceptions liés à son histoire individuelle et à son environnement culturel; reste qu'un psychanalyste se doit d'être "neutre"... Enfin, un "psychanalyste" peut-il vraiment établir sa démarche en partant du symptôme comme le fait Naouri ...D'ailleurs, en quoi le passage à l'acte adultère serait-il un symptôme?

Un livre qui n'engage que son auteur mais qui nous invite aussi à aller peut être un peu plus loin? 


Jean-Yves Métayer

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22 décembre 2008

PAGET

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L'orgasme, le sommet du plaisir.
Encore faut-il savoir l'atteindre pour enfin, à deux, accéder au nirvana. Depuis dix ans, Linda Lou Paget explore ce continent mystérieux qu'est le désir. Grâce aux centaines de témoignages qu'elle a recueillis, elle répond sans tabou ni détour aux questions que chacun se pose : Où se trouve précisément le point G ? Quels sont les types d'orgasmes qu'une femme peut éprouver ainsi que ceux de son partenaire ? Quelles sont les positions qui " marchent " à tous les coups ? S'appuyant sur les dernières recherches médicales, L'Orgasme sans tabou vous ouvrira de nouveaux horizons.

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18 décembre 2008

DESOILLE

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Rêve et thérapie sont intimement liés. Ainsi, "L’interprétation des rêves" de Freud, publiée en 1899, constitue une des pierres angulaires de la psychanalyse. Mais si pour le grand Sigmund, le rêve n’est que l’accomplissement (déguisé) d’un désir (refoulé), il prend une toute autre dimension chez son élève Jung.

Freud accordait au rêve une fonction d’équilibre psychique grâce à la réalisation de désirs refoulés souvent liés à la sexualité infantile alors que pour Jung, le rêve est plus que l’expression du désir.

Dans la théorie jungienne, l’inconscient s’exprime directement dans le rêve, dans son propre langage, sans l’intervention de refoulements qui viennent transformer les idées inconscientes. Jung pense que c’est plutôt le contexte qui est à l’origine de l’activité onirique. Le rêve est pour lui un phénomène naturel et utile. Il contient un sens prospectif, c’est-à-dire tourné non seulement vers le passé mais vers le devenir global de la personnalité. Avec l’analyse jungienne, le rêve accède à une véritable fonction thérapeutique en reliant le moi conscient à l’inconscient. Il est un acteur du processus d’individuation.

Sur les traces de ces initiateurs, Robert Desoille, ingénieur de formation, va se passionner pour l’exploration de l’inconscient. Il perçoit très vite l’intérêt du rêve à l’état de veille pour l’investigation psychologique et la résolution des conflits psychiques. En 1923, il élabore la technique du "rêve éveillé dirigé". Son principe ? Le thérapeute fournit une image initiale au patient et se donne le droit d’intervenir au cours du rêve.

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12 décembre 2008

MOGNAT

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L’auteur nous livre une analyse historique, sociale et politique de la psychanalyse dans sa théorie et son application :
Issue du discours médical et hygiéniste en prenant pour point de départ l'hystérie et la sexualité, la psychanalyse, "révolutionnaire" par la découverte de son objet, s'est immiscée dans le discours social. Partant du Phallus et du Pouvoir (le sexuel et le transfert) pouvait-elle rester dans une « neutralité bienveillante » dans le jeu des rapports sociaux ?
Pour perdurer, la psychanalyse a l'obligation, tout comme Œdipe, de rester aveugle à certaines choses. Elle a le « mérite » de ne pas se poser deux questions majeures concernant son existence :
- Une doctrine qui prend la Loi comme ossature et la place au centre de son discours peut-elle être autre chose qu'une application de cette Loi ?
- Cette pratique qui place la Loi comme pierre angulaire de sa doctrine pouvait-elle rester longtemps hors du champ du législateur ?

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05 décembre 2008

TCHAK

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L'auteur de La sexualité féminine en Afrique fait le point sur la condition féminine et ses correspondances avec le sexe. Avec l'universalisation des comportements sexuels, facilitée par la Modernité, la femme africaine, en dépit des contraintes patriarcales, assume son corps et s'assume de plus en plus comme objet-sujet de sa propre sexualité, donc comme objet désiré et sujet désirant : elle sort de sa réserve et émerge avec une conscience beaucoup plus accrue des possibilités de son corps. Le mythe de la femme africaine soumise, gardienne douce du foyer, prisonnière docile de sa féminité et vouée avec satisfaction à la procréation, est infirmé chaque jour davantage. Beaucoup de femmes africaines opposent, de nos jours et autant qu'elles le peuvent ou le veulent, leurs propres stratégies de survie à travers lesquelles le corps intervient comme un capital à même de procurer une plus-value symbolique ou matérielle (en numéraire surtout).

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29 novembre 2008

RUDHYAR

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De Dane Rudhyar
L'Homme semence

"...Ce livre d’espoir suggère qu’a travers des crises surgissent de nouveaux commencements : « La semence doit mourir pour que la feuille puisse croître. »

Bien que Rudhyar soit très connu dans le domaine de l’astrologie, ce livre est essentiellement une étude de l’Homme et de son Univers : non seulement les cieux nous affectent et nous affectons les cieux, mais aussi l’évolution de la vie est un processus cyclique, de telle sorte que, pour appréhender correctement la condition du monde actuel, il est nécessaire d’opter pour un point de vue évolutif à l’échelle des cycles...."

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25 novembre 2008

ROUSTANG

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Comment retrouver le goût de vivre ? En inventant à nouveau sa vie ? Peut-être suffit-il d’un geste… Mais lequel ? Pourquoi ? Et par où commencer ? Une thérapie n’est pas forcément longue. On ne guérit pas par les mots. Il faut surtout accéder à une autre perception de soi-même et du monde. François Roustang décrit ici ce parcours qui est aussi un éveil à un art de vivre. Sentir la vie : voici comment y parvenir. François Roustang est l’auteur de plusieurs ouvrages désormais classiques, comme "Un destin si funeste" ou "Qu’est-ce que l’hypnose ?" et, plus récemment, "Comment faire rire un paranoïaque ?" ou "La Fin de la plainte".

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18 novembre 2008

DURKHEIM

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Qu'est-ce que l'inceste ? Pourquoi toutes les sociétés humaines l'interdisent-elles, alors que, paradoxalement, ce que l'une définit comme incestueux ne l'est pas forcément chez l'autre ? Que vise donc la prohibition de l'inceste : interdire la relation sexuelle ou le mariage avec un proche, ou bien favoriser un besoin vital aux groupes humains et, en particulier, aux familles - celui de se relier, pour survivre, à d'autres groupes ?

Publié en 1897, seize ans avant le Totem et Tabou de Freud, La Prohibition de l'inceste et ses origines est un texte profondément novateur qui met à mal les explications communes de l'interdit de l'inceste.

Emile Durkheim (1858-1917) est le père de la sociologie française. Parmi ses ouvrages les plus célèbres, figurent Les Règles de la méthode sociologique (1894) et Le Suicide (1897).

Préface de Robert Neuburger.

Extrait du livre :
Pour bien comprendre une pratique ou une institution, une règle juridique ou morale, il est nécessaire de remonter aussi près que possible de ses origines premières; car il y a, entre ce qu'elle est actuellement et ce qu'elle a été, une étroite solidarité. Sans doute, comme elle s'est transformée chemin faisant, les causes dont elle dépendait dans le principe ont elles-mêmes varié ; mais ces transformations, à leur tour, dépendent de ce qu'était le point de départ. Il en est des phénomènes sociaux comme des phénomènes organiques; si le sens dans lequel ils doivent se développer n'est pas fatalement prédéterminé par les propriétés qui les caractérisent à leur naissance, celles-ci ne laissent pas d'avoir une influence profonde sur toute la suite de leur développement.
C'est cette méthode que nous allons appliquer au problème qui fait l'objet de cette étude. La question de savoir pourquoi la plupart des sociétés ont prohibé l'inceste, et l'ont même classé parmi les plus immorales de toutes les pratiques, a été souvent agitée, sans que jamais aucune solution ait paru s'imposer. La raison de cet insuccès est peut-être dans la manière dont la recherche a été conduite. On est parti de ce principe que cette prohibition devait tenir tout entière à quelque état, actuellement observable, de la nature humaine ou de la société. C'est donc parmi les circonstances présentes de la vie, soit individuelle soit sociale, qu'on est allé chercher la cause déterminante de cette réprobation. Or, à la question ainsi posée, on ne pouvait guère donner de réponse satisfaisante ; car les croyances et les habitudes qui semblent le plus propres à expliquer et à justifier notre horreur de l'inceste ne s'expliquent ni ne se justifient elles-mêmes, parce que les causes dont elles dépendent et les besoins auxquels elles répondent sont dans le passé. Au lieu donc de procéder ainsi, nous allons nous transporter d'emblée aux origines mêmes de cette évolution, jusqu'à la forme la plus primitive que la répression de l'inceste ait présentée dans l'histoire. C'est la loi d'exogamie. Quand nous l'aurons décrite et que nous en aurons rendu compte, nous serons mieux en état de comprendre nos idées et nos sentiments actuels.

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